#POMPOSELLI Carlo
 
75010 PARIS
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Lettre Ouverte
Paris Le 25 Septembre 2016
Afin que la dignité de la personne soit respectée et l’argent des contribuables ne soient plus gaspillé
 
À
 
Monsieur le Président de la République
François Hollande
Ministre de l’intérieur M. Bernard Cazeneuve
Ministre de la justice Jean-Jacques Urvoas
Procureur de la République Paris
La Préfecture de Police de Paris
Association des Handicapés de France
 
Madame le Juge, Tribunal section S jaf
 
Votre jugement en référence comportant des fautes graves et/ou lourdes rendu avec mépris et l’intention de me nuire, il me parait utile d’engager votre responsabilité pour la restauration l’autorité de la justice et de mes droits
Vous n’avez tenu compte d’aucune argumentation de la plaidoirie et vous avez tout accordé à une personne infidèle droguée, voleuse, instable, islamiste y compris la garde des enfants.
Mais comment pouvez-vous imposer un tel jugement sans être instrumentalisée ?
En effet, vous avez été ,pour le moins, impression née par les déclarations de la plaignante, habituée des fausses déclarations, ce qui a déclenché toute cette action en justice, du commissaire de police instrumentalisé à son tour avec une particulière attention, des mensonges et obstructions de documents de preuve, prouvant le contraire de ses déclarations et aussi sur mes accusations motivées dans mes plaintes à son encontre et commissariat pour actions plus que douteuses et illégales et disparition des plaintes. Sur ces faits le procureur de la république et la police des polices tireront les conclusions.
Le Commissaire de police et le procureur de la république vous ont donné des informations sélectives inventées et indignes de tout représentant de la juste.
Ils vous ont fait part des circonstances les autorisant à venir me prendre à mon domicile comme un vulgaire tueur, assassin, voleur, truand, escroc et j’en passe attaché au radiateur durant près de 10heures alors que je suis handicapé en fauteuil roulant, emmené à l’hôpital à ma demande suite aux fausses menaces graves contre la plaignant et me retrouver à mon domicile libre de tout et pour tout car il n’y avait rien à me reprocher.
 
Après quoi, j’ai demandé l’intervention de la police pour faire sortir les arabes « barbus habillés à leur mode « de mon appartement qu’ils avaient investi, pris places et installés comme chez eux avec la musique arabe, coran et autres ; à la suite de quoi, la plaignante a quitté le domicile pour les suivre avec les enfants.
De tout cela vous n’en avez pas tenu compte.
Du déplacement d’une vingtaine de policiers armés jusqu’aux dents, venus à mon appartement pour m’emmener à l’hôpital pour une nouvelle expertise psychiatrique et que celle-ci s’est avérée en ma faveur. (Pièce jointe)
De tout ceci, il s’avère que la plaignante, en m’accusant gravement comme elle l’a fait, a pris les devants d’une accusation de ma part, car j’ai constaté le détournement de fonds dans ma société dont elle était la gérante, la dilapidation des biens de la famille, son addiction à la drogue, son attirance à l’islamisme, son infidélité etc.
Il est aussi porté à votre connaissance que la plaignant a cassé la serrure de les boité aux lettres, m’a volé tous mes courriers depuis votre jugement en espérant me priver de la possibilité de ré- saisir et de faire du travail dans les délais légaux.
Pour ces motifs et autres à développer, et compte tenu que vous avez accordé l’aide judiciaire,
Je vous demande de mettre en œuvre un référé conservatoire urgent pour la conservation de mes droits et biens

Justice

-        Contrôle instantané de l’admission à l’immigration, permis de travail instantané, avec délai de carence, pour l’ouverture aux droits sociaux, pour un période à définir par les citoyens qui paye les impôts.

 

-        Remise de visa sans délai, mais avec des contrôles personnels et individuels pour éliminer tout  risque de mettre en danger les citoyens e la France.

 

-        Toute personne de nationalité française récidiviste condamnée avec privation de liberté, sera obligée d’effectuer un travail d’intérêt général et rémunéré pour le remboursement des frais de justice et de Police.

 

-        Toute personne condamnée et récidiviste,  étrangère, sera reconduit hors du sol français ou il lui sera accordé un délai pour quitter le sol français.

 

-        Tout citoyen français étant condamné sera  obligé de rembourse  le frais de séjour inflige par la perte de sa liberté.  

 

Toute personne condamnée  sera à sa sortie de séjour, dû à la perte de liberté, assisté psychologiquement et pour la recherche d’emploi à ses dépens, avec remboursement au citoyens qui en fait l’avance des frais

Reconnaître la démocratie serait une preuve de  liberté d’entreprendre, reconnaître la valeur du travail  est  une preuve de partage du progrès social, de la dignité avec humanité et de la prospérité des citoyens   

www.cinque-stelle.fr

 

Justice

POMPOSELLI Carlo

112 RUE RAMBUTEAU

75001 PARIS

TEL 0783317425

E-Mail :ilcardinale@yahoo.fr

Lettre ouverte

Afin que la dignité de la personne soit respectée et l’argent des contribuables ne soient plus gaspillé

à 

Monsieur le Président de la République

 François Hollande

Ministre de l’intérieur M. Bernard Cazeneuve

Procureur de la République à Paris et aux Commissariats de Police

Association des handicapés de France

Suite à la communication téléphonique du 9 JUILLET 2016  et à la demande d’un responsable du  Ministère de l’intérieur d’avoir à communiquer les circonstances.

Sur les faits :

Suite à une fausse déclaration au commissariat de Police à Paris 1er rue P. Lescot,  une brigade de Police de 7 ou 8 Policiers s’est transportée à mon domicile vers 18h20 : Pomposelli Carlo, Handicapé sur chaise roulante, souffrant de la dernière opération datant d’un mois et demi environ, 112, rue Rambuteau Paris 75001,

Déclare, la porte a été ouverte par un enfant et  les Policiers  sont entrés pour me parler dans la salle à manger où, sur la table j’ouvrais le courrier.

Un des policiers s’est approché sans mandat d’amenée ni de lettre du procureur de la république et me recommandant de le suivre.

 J’ai refusé de les suivre et de sortir de mon l’appartement. Ils ont persisté dans leur demande avec la menace du transfert de force en précisant que tout est enregistré avec leur caméra fixée sur leur tenue vestimentaire.

Afin de ne pas traumatiser mes enfants, j’ai accepté de les suivre après avoir donné le passeport, et avoir déclaré que je suis le Président d’une nouvelle association politique, sans avoir eu connaissance du motif de cette interpellation abusive et illégale.

J’ai été amené de force au commissariat central du 2è arrondissement de Paris, 2è étage

18 rue du Croissant où j’ai été présenté à l’officier de police judiciaire de garde, une dame, vers 19h20.

Cet OPJ m’a injurié pour me rebeller et créer les conditions de l’insubordination. Comme la loi le permet, j’ai demandé la présence d’un médecin, compte tenu de ma condition de santé bien expliquée aux policiers intervenants et à l’OPJ dudit commissariat; après quoi il m’a été signifié ma garde à vue, sans interrogation ni explication vers 19h45 en précisant de bien se rappeler d’elle-même, son visage et qu’elle « décide de ma vie » 

Je suis passé dans un autre bureau au R de C pour la fouille et récupérer mes affaires personnelles ; j’ai demandé à parler au chef de poste de police.  

 

 

Un policier se déclarant être chef de poste commence par me provoquer à plusieurs reprises, qu’il est le seul à décider de ma vie, aux fins de créer les conditions d’insubordination. Il m’a fait

Menotter par un autre policier et attaché à un banc en bois dès 20h20 et subissant les injures de tous les autres policiers du commissariat.

Malgré mes demandes réitérées pour être visité par un médecin et assisté par un avocat.

Suite à une crise, j’ai été transporté en urgence à l’hôpital Hôtel Dieu dans la nuit de dimanche vers 3h ou 4h du matin. Un médecin a fait un diagnostic verbal de ma santé.

-        Une hospitalisation, sans médicament ni alimentation ni eau,

-        J’ai eu une crise urinaire qui m’a valu des insultes de l’infirmière.

-        L’Agent de Police Judiciaire, Mme Olivia Innocent du Commissariat du 1er Arrondissement de Paris, s’est présenté et a essayé de me proposer une audition sans avocat. J’ai été obligé de renouveler ma demande d’avocat après quoi elle m’a informé qu’il fallait attendre encore 2h et 3h.

-        Après avoir dévoilé l’objet de l’interpellation, j’ai seulement renouvelé ma demande d’un avocat et indiqué un témoin, Qui vit jour et nuit dans mon appartement.

Vers 15h l’avocat d’office s’est présenté et l’interrogation avec l’Agent de Police a eu lieu et à la fin de celle-ci, l’agent Olivia Innocent a appelé le Procureur de la République pour la prolongation de la garde à vue. Pour des raisons de procédure, la garde à vue a été prolongée de 24h aux fins de confrontation et autres qui a eu lieu lendemain, lundi.

Toutes tentatives d’obtention des médicaments et d’explications m’ayant été refusées, j’ai estimé qu’il était nécessaire de faire la grève de la faim dans l’hôpital.

De plus, placé devant les fausses déclarations de la plaignante, la police n’avait plus de raison de m’accuser et de me faire subir une garde à vue complémentaire et  autres privations inhumaines.

C’est dans ces conditions et contre le mauvais traitement qui m’a été infligé sans raison que je me suis trouvé dans l’obligation de porter plainte avec constitution de partie civile contre :

-        La plaignante

-        La police pour m’avoir obligé à  suivre des agents sans mandat, constituant une faute professionnelle.

-        La police judiciaire pour injures et mauvais traitement durant la garde à vue, pour ne pas avoir respecté le délai de la garde à vue assisté d’un avocat

-        La police pour avoir assisté et avoir autorisé la plaignante au pillage de mes affaires personnelles, documents, et autres en garde mais ne m’appartenant pas.

Cette plainte n’a pas été jugée recevable par les commissariats :

-        Rue Pierre Lescot Paris 75001 Paris

-        Place du marché St. Honoré  75001 Paris

-        Rue du Croissant Paris 75002 Paris

Aucun de ces commissariats n’a voulu me communiquer les coordonnées de l’avocat d’office au motif qu’il n’a pas le droit de les divulguer.

Dans ces conditions, une plainte distincte sera adressée à chaque intéressé afin de leur faire prendre conscience que la loi n’est pas respectée par ceux qui sont chargés de la faire respecter, au détriment des citoyens honnêtes, et que en cas de besoin la cour européenne des droits de l’homme sera saisie.