Environnement

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Quand les excréments et les eaux usées valent de l'or
Des scientifiques américains ont découvert que les excréments humains et les eaux usées contiennent des éléments précieux. Découverte qui pourrait réduire l'exploitation minière.

C'est une découverte étonnante qu'ont fait des scientifiques américains. Selon eux, les excréments humains et les eaux usées contiendraient de nombreux métaux précieux comme l'or et l'argent et d'autres éléments rares comme le palladium et le vanadium utilisés dans l'électronique.

"Il y a des métaux partout comme dans les shampoings et après-shampoings, les autres produits de soins, les lessives et même les nanoparticules dans les fibres des chaussettes pour neutraliser les mauvaises odeurs", a expliqué Kathleen Smith, scientifique de l'Institut américain de géophysique lors d'une conférence.

Quelle que soit leur origine, ces métaux sont présents dans les eaux usées et finissent dans les usines de traitement. Différentes quantités se retrouvent dans les boues d'épuration, résidus de ce processus.

Objectif: Récupérer ces éléments précieux

Selon une autre étude publiée récemment dans la revue Environmental Science & Technology Paper, les eaux usées provenant d'un million d'Américains pourraient contenir jusqu'à 13 millions de métaux précieux et rares.

L'objectif des recherches de ces scientifiques est de se débarrasser de certains de ces métaux polluants et en extraire les métaux et éléments précieux, qui permettrait de réduire l'exploitation minière et les quantités de ces métaux se retrouvant dans l'environnement.

Jusqu'à présent, le groupe de scientifiques mené par Kathleen Smith a collecté des échantillons dans de petites villes des Montagnes Rocheuses, des communautés rurales et de grandes agglomérations, et du platine, de l'argent et de l'or ont été trouvés.

"La quantité d'or est comparable à celles trouvées dans des mines qui seraient jugées exploitables commercialement", selon Kathleen Smith.

Les électrolyseurs alcalins
Le fabricant d'électrolyseurs a lancé, fin novembre 2012, son modèle alcalin P-60. Il produit 60 Nm3/h d'hydrogène sous 15 bars. Alors que les électrolyseurs alcalins classiques ne fonctionnent que dans la gamme 40-100% de la puissance nominale d'entrée, le P-60 fonctionne à partir de 10% de cette puissance nominale.
La société allemande SFC Energy a livré à la Bundeswehr, fin novembre 2012, un ensemble de générateurs portables à pile à combustible destinés aux soldats pour un montant de 5M€. Ces piles (type JENNY Fuel Cell) sont alimentées au méthanol. Ce type de générateur réduit le poids transporté de 80% (en comparaison avec des batteries).
UTC Power (USA) a annoncé, fin novembre, avoir vendu à Samsung Everland (Corée du Sud) sept exemplaires de sa pile à combustible PureCell 400 (pile de type PAFC). Elles seront les éléments d'un ensemble générant 3,08 MWe pour le compte de la KOSEP (Korean South East Power Co. Ltd) et dont le démarrage est prévu au printemps 2013.
La Mission Hydrogène des Pays de Loire (mh²) a publié ses lettres mensuelles «Hydrogen'Actu » du n°65 (décembre) au n°69 (mars) : www.mh2.fr
L'Association PHyRENEES a publié, en décembre, sa lettre n°1 et en février sa lettre n°2. Les lire : http://blogs.enstimac.fr/phyrenees/
Un rapport très détaillé sur «L'hydrogène-énergie au Japon » a été publié (49 pages) par l'Ambassade de France à Tokyo en décembre 2012. On peut le télécharger à l'adresse : http://www.bulletins-electroniques.com/rappor…/smm12_036.htm
McPhy Energy, le spécialiste français du stockage stationnaire d'hydrogène, va participer à l'équipement du complexe « hydrogène-énergie » du futur aéroport international de Berlin (Schönefeld). McPhy Energy est associé à la transition énergétique allemande à travers le consortium constitué de Enertrag, Total et Linde. Aux côtés de la société 2G, MCPhy Energy entend ainsi démontrer "la pertinence, le potentiel et la flexibilité" de l'hydrogène solide pour valoriser les flux d'énergie. L'hydrogène stocké sera fourni par un électrolyseur Enertrag couplé à une source éolienne.
Début décembre a été présenté au GORD (Gulf Organisation for Research and Development), à Doha, un prototype de véhicule hybride original: la chaleur récupérée sur le moteur thermique alimente des thermoéléments dont l'électricité fournie, additionnée à une électricité fournie par des panneaux photovoltaïques sur le toit, alimente un électrolyseur alimenté en eau stockée: l'hydrogène ainsi produit est ajouté au combustible dans les cylindres du moteur thermique. D'après le concepteur, la consommation serait réduite de 20%.
La société Apple, à Catawba County, a doublé, en décembre 2012, la capacité de sa centrale électrique à pile à combustible pour l'amener à 10 MWe. Elle est alimentée en biogaz+gaz naturel. Les piles sont de type SOFC fournies par Bloom Energy.
La Commission Européenne (via le FCH-JU) a dévoilé début décembre, les résultats d'une étude menée en collaboration avec McKinsey et 40 compagnies et concernant le futur des sources d'énergie pour les bus de 2012 à 2030. The final report can be downloaded. Il en ressort trois recommandations:
- Alternative powertrains for urban buses are necessary to reduce GHG and local emissions
- Europe requires the gradual deployment of zero local-emission buses à as of today
- The deployment of zero local-emission buses in European cities should be further accelerated
Le projet européen FCH-JU HYPER "Integrated Power Packs for Portable and other Autonomous Applications" a été lancé début décembre. D'une durée de 3 ans, il inclut les sociétés grenobloises McPhy Energy et Paxitech SAS.
Les chercheurs de General Electric (dans le cadre du National Fuel Cell Bus Program) ont présenté un prototype de bus électrique hybride dont la partie «batterie hybride de type Durathon (sodium) + Li-ion» est plus importante que dans les bus hybrides classiques à pile à combustible. Ce choix permettrait de diminuer la taille de la pile à combustible, donc son coût (de 50%).
Fuel Cell Energy, fabricant américain de piles à combustible de type MCFC, a annoncé à la mi-décembre, la vente d'un parc énergétique d'une puissance de 14,9 MWe qui sera installée dans le Connecticut. Il s'agit de 5 piles de type DFC3000 (2,8 MWe unitaire) alimentées en gaz naturel. Une turbine à cycle de Rankine est ajoutée en aval; elle permettra de valoriser les calories récupérées à température moyenne. L'installation devrait fonctionner à partir de décembre 2013. Elle est subventionnée par le CEFIA (Clean Energy Finance and Investment Authority).
Le projet allemand CALLUX a annoncé, à la mi-décembre, qu'ont été installés 300 cogénérateurs résidentiels à pile à combustible (Callux Box); 250 autres vont suivre dans le cadre d'un programme de tests de cette technologie (PEM et SOFC) qui précédera une commercialisation prévue en 2016.
Le britannique Pure Energy Center a livré, fin septembre, à l'Université Al Akhawayn d'Ifrane (Maroc), le premier système de stockage d'énergie renouvelable (éolien) par hydrogène. Il est constitué d'un électrolyseur alcalin et d'une pile à combustible. C'est la première phase du projet ambitieux (5 GWe) Sahara Wind appuyé par l'OTAN.
Lilliputian Systems Inc.(USA) et son partenaire Brookstone ont annoncé début janvier le lancement d'un chargeur portable à pile à combustible baptisé Nectar qui a gagné un prix au Consumer Electronics Show. La pile est de type SOFC. Le coût annoncé est de 300$, la cartouche (contenant du butane) coûtant 10$. La puissance disponible se situe dans la gamme 2-24 We.